This video is a session reviewing artists' portfolios. Emmanuelle Callerame leads the session, providing feedback to Ode and Mathilde on their portfolio designs and content. The focus is on improving the visual presentation, text layout, and overall narrative flow to enhance the impact and clarity of their portfolios.
Cette vidéo est une session de relecture de portfolios d'artistes. Emmanuelle Callerame anime la session et fournit des commentaires à Ode et Mathilde sur la conception et le contenu de leurs portfolios. L'accent est mis sur l'amélioration de la présentation visuelle, de la mise en page du texte et de la fluidité globale du récit afin d'accroître l'impact et la clarté de leurs portfolios.
Voici les questions de suivi reformulées pour plus de clarté et de précision, en se basant uniquement sur le contenu de la transcription :
Emmanuelle Callerame mentionne qu’un portfolio idéal compte une quinzaine de pages. Quelles recommandations précises a-t-elle formulées à Ode concernant la réduction du nombre de pages de son portfolio (24 pages), et comment suggère-t-elle de procéder sans altérer l'œuvre ?
Julie et Michel expriment des réserves quant à la lisibilité et à l'équilibre visuel de certaines pages du portfolio d'Ode. Décrivez précisément leurs critiques concernant l'intégration du texte et des images, en citant des exemples précis de pages ou de séries d'œuvres.
Emmanuelle Callerame conseille à Ode et Mathilde de limiter le nombre de polices de caractères utilisées. Quelles sont ses recommandations spécifiques concernant le choix et la taille des polices, en précisant les tailles conseillées pour les titres, les corps de texte, et les cartels d'exposition ?
En ce qui concerne le portfolio de Mathilde, quelles modifications précises concernant l'utilisation des ombres projetées derrière les œuvres, le nombre d’œuvres présentées sur la page d'introduction, et l’organisation générale des éléments ont été proposées ?
Demandez n'importe quoi...
Réponse : Emmanuelle Callerame explique qu'un portfolio de 24 pages est trop long et conseille à Ode de le réduire à une quinzaine de pages. Elle suggère de gagner de la place sans dénaturer le travail en réduisant le nombre d'œuvres par série, notamment en passant de 6 à 3 œuvres pour la première série. Elle propose également de déplacer la biographie du portfolio de la fin vers le début, pour une meilleure expérience utilisateur et pour éviter que les visiteurs ne la ratent. La réduction du nombre d'œuvres et une meilleure organisation sont les clés de la solution proposée.
Réponse : Julie apprécie la présentation des œuvres en grand format, mais regrette que la photo d'Ode à côté de ses œuvres n'apparaisse qu'à la fin du portfolio. Elle aurait préféré voir cette information plus tôt pour mieux apprécier l'échelle des œuvres, surtout la différence de taille entre la série des « enveloppes » et les séries suivantes. Michel souligne des problèmes de lisibilité liés aux polices et au corps d'écriture, trouvant que les textes écrasent parfois les images, notamment dans la série « l'âme ». Il souligne que la structure actuelle donne une impression de catalogue plutôt que de portfolio.
Réponse : Emmanuelle Callerame recommande un maximum de deux polices. Pour les corps de texte, elle suggère une taille 11 ou 12 maximum, sauf pour les titres où une taille plus grande peut être justifiée pour un effet visuel. Pour les cartels d'exposition, une taille 10 est largement suffisante, voire moins. Elle critique l'utilisation de plusieurs polices (police machine à écrire, police script) sur une même page chez Ode, conseillant de n'en choisir que deux qui fonctionnent bien ensemble.
Réponse: Concernant le portfolio de Mathilde, Emmanuelle Callerame suggère de tester l'effet sans les ombres derrière les œuvres, estimant que cela pourrait mettre davantage en valeur les œuvres. Elle soulève la question de la surcharge de la première page avec cinq œuvres, cinq polices et un fond blanc, proposant de réduire ce nombre à trois ou quatre pour une meilleure lisibilité et impact visuel. Enfin, elle remarque une incohérence dans la présentation des cartels d'exposition, certains ayant un espace après les dimensions et d'autres non. L'uniformisation de ces éléments est suggérée.