This video is a retrospective of the speaker's favorite video games from 2024. The speaker discusses his experience with several games, highlighting both positive and negative aspects, and reflecting on the emotional connection he forms with games and their communities.
Cette vidéo est une rétrospective des jeux vidéo préférés de l'orateur de l'année 2024. L'orateur discute de son expérience avec plusieurs jeux, soulignant les aspects positifs et négatifs, et réfléchissant sur le lien émotionnel qu'il établit avec les jeux et leurs communautés.
Voici une liste des jeux abordés dans la vidéo et l'avis du speaker pour chacun d'eux. Notez que son opinion est subjective et exprimée avec beaucoup d'émotion et d'humour. Je me suis efforcé de résumer son opinion le plus fidèlement possible:
Kingdom New Lands: Il y a d'abord retombé par habitude, recherchant un sentiment d'isolement et de défense. Il le critique implicitement en soulignant que l'immobilité y est synonyme de mort, contrairement à ce qu'il recherchait.
Gladius (Warhammer 40,000): Déception. Il avait espéré un jeu du niveau de Civilization, mais le résultat ne lui a pas plu. Il le voit comme un échec à sortir de ses boucles de jeu habituelles.
Griftlands: Mentionné brièvement comme un autre exemple de jeu dans lequel il est resté bloqué dans des boucles de jeu familières.
Star Citizen: Il y joue chaque année depuis 2015 pour voir les nouveautés, mais il questionne son attachement à ce jeu, le voyant comme un vestige d'un passé révolu.
American Arcadia: Il apprécie l'aspect "Truman Show" du jeu, mais trouve l'extérieur de l'illusion sombre et froid, contrairement à l'enthousiasme de sa communauté.
Stellaris: Il y a joué près de 100 heures, mais avoue ne pas comprendre comment bien y jouer. Néanmoins, il apprécie le jeu et souhaite partager sa passion pour celui-ci.
Spice Wars: Il le décrit comme une excellente combinaison de stratégie, le comparant à des lasagnes aux légumes : initialement sceptique, il en apprécie le résultat.
Cyberpunk 2077: Il y retourne non seulement pour se préparer au DLC, mais aussi par nostalgie pour les personnages et l'univers.
Mafia Remake: Il apprécie le sentiment de familiarité et de réconfort qu'offre le remake, lui rappelant des amis et des souvenirs.
Minamilaine: Il apprécie sa légèreté, sa simplicité et son aspect addictif.
Hungerfoot: Il le décrit comme un jeu grossier en vue à la première personne, mais génial.
Prince of Persia: The Sands of Time Remake: Il s'interroge sur le choix d'Ubisoft de faire un Metroidvania, se demandant pourquoi ils n'y ont pas pensé plus tôt.
Hollow Knight: Il y a joué pour calmer sa soif de Metroidvania après avoir fini Prince of Persia.
Compagnie of Heroes 3: Malgré les critiques, il a beaucoup apprécié le jeu, le trouvant incroyable et bourré de contenu. Il apprécie les deux campagnes (Afrique du Nord et Italie) et la transition entre les deux. Il est particulièrement impressionné par l'immersion historique.
Card Shark: Initialement attiré par son esthétique, il trouve le jeu cauchemardesque, mais apprécie finalement l'intrigue et l'authenticité historique des techniques de triche.
S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl: Il décrit ce jeu comme un monument, exprimant un amour immense pour l'immersion et le réalisme. Il apprécie particulièrement l'ambiance enveloppante et le mystère qui règne dans le jeu.
The Outer Worlds: Il a mis 5 ans à le finir, attiré par les développeurs et l'écriture, appréciant la liberté offerte au joueur et le ton satirique qui cache des émotions intenses. Il apprécie le lien créé avec les personnages.
Kena: Bridge of Spirits: Il recherchait initialement une ambiance Miyazaki mais découvre un jeu plus éprouvant, traitant du deuil et de la mort avec douceur, malgré un thème peu commun.
Signalis: Il est séduit par son esthétique PS1 et son ambiance immersive, le comparant à des jeux comme Silent Hill et Dead Space. Il le trouve excellent en tant que survival horror.
Alan Wake 2: Il le décrit comme une claque monumentale, appréciant son utilisation d'images réelles, le scénario bien ficelé, et l'exploration de la créativité et du processus créatif. Il est particulièrement impressionné par le jeu sur le plan méta, l'utilisation des médias et la façon dont l'histoire est racontée à plusieurs niveaux.